Tous les bienfaits santé des choux de Bruxelles + quelques recettes bonus

Le choux de Bruxelles est un légume d’hiver très riche en nutriments et en vitamines qui devrait être consommé beaucoup plus souvent pendant la saison froide. Les tendres fleurettes nous protègent des rhumes et des infections grippales grâce à leur teneur élevée en substances vitales, sont un bon fournisseur de protéines végétales et nous protègent des substances cancérigènes.

Les choux de Bruxelles contiennent également des composés végétaux secondaires qui peuvent aider à lutter contre l’arthrite, l’asthme et même l’autisme. Mais pourquoi n’ont-ils pas le même goût pour tout le monde et que faut-il prendre en considération pour les préparer, les acheter et les conserver, ainsi que pour les cultiver dans son propre jardin ?

Choux de Bruxelles : des légumes d’hiver sains

Le chou de Bruxelles, comme toutes les autres espèces de choux, descend du chou sauvage et appartient donc à la grande famille des crucifères. Cependant, alors que le brocoli ou le chou blanc, par exemple, ne comportent qu’une seule tête, un chou de Bruxelles porte jusqu’à 40 bourgeons (fleurons) de la taille d’une noix, qui poussent comme des pousses à l’aisselle des feuilles de la tige, qui mesure environ 70 cm de haut. C’est pour cette raison que les mini choux sont également connus sous le nom de pousses de choux ou de choux germés.

Les choux de Bruxelles sont également connus sous le nom de chou de Bruxelles, ce qui indique leur origine. Les premières traces de culture remontent à 1587 dans l’actuelle Belgique. Au début du 19e siècle, les choux de Bruxelles ont finalement fait leur entrée en France, puis en Angleterre et en Amérique du Nord. Aujourd’hui, les Pays-Bas, la France et la Grande-Bretagne sont considérés comme les principales zones de culture des choux de Bruxelles.

Les pousses de chou sont constituées de nombreuses petites feuilles superposées, vertes à l’extérieur et blanc jaunâtre à l’intérieur. En outre, il existe des variétés de choux de Bruxelles (par exemple les rubis) qui se caractérisent par une couleur violette vive et une note sucrée.

Les choux de Bruxelles sont meilleurs après la première gelée

Le choux de Bruxelles est un légume d’hiver typique, dont la saison s’étend de novembre à janvier, mais qui, dans de nombreux endroits, peut être acheté à la fin de l’été et au printemps. Cependant, les fleurons ne sont particulièrement bons qu’après leur première gelée, car ils sont alors moins acides et plus délicats. Alors que la plupart des autres légumes sont depuis longtemps en “hibernation”, les choux tendres défient le vent et le temps et nous gâtent, nous les humains, avec un riche cocktail de nutriments, afin que nous puissions nous aussi mieux survivre à la saison froide.

Les choux de Bruxelles protègent des substances cancérigènes

Des chercheurs de l’Université de médecine de Vienne, du DIfE, de l’Académie des sciences de la République tchèque et de l’Université de Belgrade ont mené une étude auprès de 8 participants. Les sujets ont mangé quotidiennement 300 grammes de choux de Bruxelles cuits pendant 6 jours. Il a été démontré que la consommation de choux de Bruxelles protège les globules blancs des dommages cellulaires causés, par exemple, par les amines. Il s’agit de substances cancérigènes qui se forment lorsque, par exemple, de la viande ou d’autres aliments très riches en protéines sont frits ou grillés.

Choux de Bruxelles : des antioxydants et des anti-inflammatoires

En outre, toute une série d’études a montré que les substances actives contenues dans les légumes du chou et donc aussi dans les choux de Bruxelles peuvent prévenir et guérir de nombreuses maladies chroniques. Il s’agit notamment d’un antioxydant appelé sulforaphane, qui peut prévenir les tumeurs et même détruire les cellules cancéreuses.

En outre, le sulforaphane a un effet anti-inflammatoire massif, de sorte qu’il peut également être utilisé pour l’asthme et les maladies articulaires inflammatoires chroniques telles que l’arthrite. Enfin, il existe même une étude clinique qui a montré que le sulforaphane des légumes du chou peut atténuer les symptômes de l’autisme.

Les choux de Bruxelles régulent l’équilibre hormonal

En outre, la consommation de choux de Bruxelles vous apporte du diindolylméthane (DIM), une substance produite par l’organisme lors de la digestion du chou et d’autres légumes crucifères.

Tout d’abord, le DIM est un puissant antioxydant qui élimine les radicaux libres et réduit le stress oxydatif de la cellule. En outre, le DIM inhibe deux protéines qui sont impliquées dans le développement des tumeurs et des métastases. En même temps, cette substance renforce le système immunitaire, de sorte que le DIM combat le cancer sur plusieurs fronts à la fois.

Comme le DIM peut également réguler les niveaux d’œstrogènes, il atténue de nombreux problèmes de santé pouvant être associés à une dominance œstrogénique (niveaux d’œstrogènes trop élevés par rapport aux niveaux de progestérone ou de testostérone), tels que le syndrome prémenstruel (SPM), le cancer du sein hormono-dépendant, les symptômes de la ménopause et, chez les hommes, les changements anormaux dans la prostate.

Les choux de Bruxelles renforcent le système immunitaire

Le sulforaphane et le DIM ne se forment que pendant la digestion et le métabolisme des choux de Bruxelles dans le corps humain. Les substances de départ sont les glucosinolates (glycosides de l’huile de moutarde). De toutes les variétés de choux, ce sont les choux de Bruxelles qui contiennent la plus grande quantité de glucosinolates, qui leur donnent également leur goût quelque peu amer. De plus, les glucosinolates semblent avoir un effet très bénéfique sur les intestins et le système immunitaire – comme l’ont découvert des scientifiques allemands en 2011.

L’étude menée par les chercheurs de Fribourg dirigés par le professeur Andreas Diefenbach a montré que les glucosinolates activent les défenses de l’organisme en améliorant l’environnement intestinal, où ils stimulent la formation de nouveaux follicules lymphatiques. Dans les follicules lymphatiques de l’intestin (plaques de Peyer), les globules blancs (police du corps) sont formés et exercés. Plus la santé intestinale est bonne, plus le système immunitaire est fort.

Les choux de Bruxelles peuvent-ils nuire à la thyroïde ?

Il existe des mises en garde répétées contre les légumes à base de chou en relation avec la glande thyroïde, car les légumes crucifères auraient un effet goitrogène, ce qui signifie qu’ils inhiberaient la fonction thyroïdienne et formeraient des goitres.

Toutefois, cette affirmation a été réfutée depuis longtemps par une étude. Les participants à l’étude ont mangé 150 grammes de choux de Bruxelles par jour pendant quatre semaines – sans aucun effet sur la santé de la thyroïde. Le problème ne se pose que si l’on vit exclusivement de choux de Bruxelles et qu’on les consomme au kilo tous les jours. Ainsi, bien que les choux de Bruxelles soient un légume si sain et sans inconvénient, tout le monde n’en est pas friand.

Pourquoi les choux de Bruxelles sont-ils souvent évités ?

Tout le monde n’aime pas les choux de Bruxelles, et les enfants en particulier les rejettent souvent systématiquement. Ce manque de popularité se reflète également dans le fait qu’en Allemagne, seuls quelque 400 grammes de choux de Bruxelles sont consommés par habitant et par an car ils contiennent des substances amères, auxquelles les enfants réagissent particulièrement intensément. Pour cette raison, il est fortement déconseillé de forcer la consommation, sinon le dégoût peut durer toute une vie. La plupart des gens ne découvrent leur amour pour les choux qu’à l’âge adulte.

Entre-temps, diverses études ont montré que l’aversion pour les substances amères (par exemple le phénylthiocarbamide) contenues par exemple dans les choux de Bruxelles, le brocoli ou les épinards peut être déterminée génétiquement. Cela explique pourquoi certaines personnes n’aiment pas du tout certaines substances amères ou les aliments correspondants, tandis que d’autres ne remarquent pas ou à peine les substances amères. Tous ceux qui ne sont pas génétiquement prédisposés peuvent, bien sûr, tirer le meilleur parti des choux de Bruxelles et concocter les plats les plus divers sur la table.

Les choux de Bruxelles en cuisine : comment les préparer ?

Les choux de Bruxelles constituent un plat d’accompagnement typique qui est généralement condamné en tant qu’acteur secondaire pour épicer les plats de viande (par exemple le gibier). Toutefois, il ne faut pas oublier que les savoureux fleurons peuvent également jouer le rôle principal. Qu’ils soient l’ingrédient principal de ragoûts et de soupes ou associés à des cèpes, des girolles, des pommes de terre ou des châtaignes, les choux de Bruxelles font bonne figure.

Les choux de Bruxelles en tant qu’aliment cru

De nombreuses sources affirment que les choux de Bruxelles ne doivent pas être consommés crus car ils sont lourds pour l’estomac et n’ont pas du tout bon goût. En réalité, les choux de Bruxelles, comme les autres légumes de type chou, se prêtent très bien à une consommation crue, par exemple en salade. Vous pouvez couper les choux en fines tranches ou les râper et les assaisonner avec la vinaigrette recommandée ci-dessus – sous la rubrique vitamine C. D’ailleurs, les crudités, qu’il s’agisse de choux ou d’autres légumes, ne sont généralement lourdes pour l’estomac que parce qu’elles ne sont pas mastiquées assez intensément et sont dévorées à la hâte. Le problème ne vient donc pas du chou, mais de ceux qui ne sont pas en mesure d’en profiter.

En outre, la digestibilité des choux de Bruxelles peut être augmentée par l’ajout de certaines épices ou herbes – par exemple le poivre, le carvi, la coriandre ou les baies de genièvre. Bien sûr, rien ne s’oppose à la cuisson à la vapeur ou au blanchiment.

Blanchir les choux de Bruxelles

Lors du blanchiment, il est toujours nécessaire que l’eau bouillonne, qu’elle ne refroidisse que brièvement lorsque les fleurettes sont immergées et qu’elle continue ensuite à bouillir rapidement. Il faut donc veiller à ne pas blanchir de trop grosses portions. Si le pot a une contenance de 5 litres, il ne faut pas y blanchir plus de 500 grammes de choux de Bruxelles à la fois.

Les fleurons restent dans l’eau bouillante pendant 3 minutes et sont ensuite immédiatement refroidis dans de l’eau glacée pendant le même temps. Toutefois, le bol ne doit pas être trop petit afin que les fleurons puissent refroidir de manière homogène.

Cuisson des choux de Bruxelles

Mettez les choux de Bruxelles dans une casserole avec un peu d’eau qui ne doit pas couvrir les couvrir. Ajoutez environ une demi-cuillère à café de sel de mer ou de sel gemme et portez l’eau à ébullition. Une fois l’eau bouillante, il faut réduire le feu et couvrir la casserole avec un couvercle. Le temps de cuisson idéal se situe entre 5 et 7 minutes et permet d’obtenir des choux de Bruxelles fermes à la morsure.

Il ne faut pas faire bouillir ou cuire à la vapeur les choux de Bruxelles plus longtemps que cela, car ils perdraient alors leur goût et leur couleur, ainsi que leurs substances vitales. Le test de cuisson peut être effectué avec un couteau pointu. Si les choux de Bruxelles sont cuits et qu’il reste de l’eau dans la casserole, il ne faut pas la jeter mais l’utiliser pour la sauce, car elle contient de nombreuses substances vitales.

Choux de Bruxelles dans la soupe

Les choux de Bruxelles se prêtent particulièrement bien aux soupes. Surtout lors des froides journées d’hiver, cette soupe aux choux de Bruxelles est un repas idéal pour se réchauffer et renforcer le système immunitaire grâce à ses nombreux ingrédients précieux.

Ingrédients (pour 4-6 personnes)

Préparation

Conseil : vous pouvez également réduire en purée la soupe de choux de Bruxelles avant de la servir.

Choux de Bruxelles rôtis

Les choux de Bruxelles sont parfaits pour être préparés à la poêle. Coupez les choux en deux dans le sens de la longueur, faites chauffer un peu d’huile (par exemple de l’huile d’olive) dans une poêle et placez-y les mini-choux, côté coupé vers le bas. Faites frire les moitiés pendant environ 5 minutes de chaque côté jusqu’à ce qu’elles soient dorées. Vous pouvez ensuite déglacer les fleurons avec un peu de vin blanc ou d’eau. Le liquide doit juste couvrir le fond de la casserole. Faites cuire les choux de Bruxelles jusqu’à ce que l’eau se soit évaporée. Enfin, vous pouvez assaisonner les fleurons avec du sel et du poivre, par exemple, et les arroser de jus de citron.

Choux de Bruxelles au four

Si les choux de Bruxelles sont préparés au four, leur arôme de noix ressort particulièrement bien. Coupez les fleurons en deux et faites-les mariner dans de l’huile d’olive, du sel et du poivre. Étalez les choux de Bruxelles sur une plaque de cuisson, côté coupé vers le bas. Faites cuire les légumes d’hiver à environ 200 degrés pendant 25 à 30 minutes. Après 15 minutes, vous pouvez les retourner. Les fleurons sont cuits lorsqu’ils ont pris une couleur brunâtre. La particularité des choux de Bruxelles cuits au four est leur texture, car ils sont croustillants à l’extérieur et moelleux à l’intérieur. Vous pouvez également faire griller les fleurons.

Griller les choux de Bruxelles

Si vous aimez faire des grillades dès le printemps ou à la fin de l’automne, vous pouvez intégrer les choux de Bruxelles dans votre programme de grillades à l’avenir.

Préparation

Conseil : vous pouvez utiliser des poivrons rouges et jaunes, par exemple, pour rendre vos brochettes plus colorées et renforcer l’expérience gustative méditerranéenne.

Choux de Bruxelles : ce qu’il faut prendre en compte lors de l’achat et de la conservation des choux

La possibilité de profiter pleinement des précieux ingrédients contenus dans les choux de Bruxelles dépend, bien entendu, de la manière dont vous les achetez et les conservez. Mais si vous prenez à cœur les conseils suivants, rien ne viendra entraver l’effet médicinal ou le plaisir.

Comment choisir les choux de Bruxelles ?

Au marché hebdomadaire, les choux de Bruxelles sont généralement vendus en vrac, tandis qu’au supermarché, ils sont emballés dans des filets ou du film alimentaire et vendus comme légumes surgelés. Les choux de Bruxelles frais se caractérisent par une coloration vert clair à foncé et des feuilles bien fermées. Vous devez également vous assurer que les fleurons sont croquants et compacts et qu’ils ne se dérobent pas lorsqu’on les presse. Plus la surface de coupe est lisse et légère, plus les choux de Bruxelles sont frais. A l’inverse, bien sûr, cela signifie que vous devez laisser sur l’étagère des têtes d’apparence molle avec des feuilles extérieures brun jaunâtre.

Comment conserver les choux de Bruxelles ?

Si les choux de Bruxelles ont trouvé leur place dans votre cuisine, vous devez vous rappeler que leur durée de conservation est limitée. Cependant, si vous les mettez dans un sac en plastique, ils pourront facilement tenir jusqu’à quatre jours dans le bac à légumes. Il faut également savoir que les choux de Bruxelles sont particulièrement sensibles à l’éthylène. L’éthylène est une hormone végétale que, par exemple, les pommes ou les tomates émettent lorsqu’elles sont dans la cuisine. C’est pourquoi il ne faut pas les stocker avec des fruits ou des légumes-fruits.

Conseils avant de congeler les choux de Bruxelles

Si vous congelez les choux de Bruxelles, vous pourrez en profiter toute l’année. Il est important de blanchir les fleurons avant de les congeler, puis de bien les égoutter. Si vous voulez exclure la cristallisation pendant la congélation, vous pouvez éponger les choux de Bruxelles sur une couche d’essuie-tout après les avoir égouttés. Cependant, il ne faut pas exercer une pression trop forte sur les choux, sinon ils seront écrasés ou endommagés. Ces choux se conservent au congélateur pendant environ un an.

Le seul inconvénient des choux de Bruxelles décongelés est qu’ils ne sont plus aussi beaux et croustillants que le chou fraîchement préparé. Vous pouvez également les faire mariner dans l’huile pour les conserver. Cependant, les fleurons sont plus savoureux lorsqu’ils sont cultivés à la maison et récoltés frais avant la préparation.

6 conseils pour cultiver les choux verts dans votre jardin

Vous n’avez pas besoin d’être un professionnel pour cultiver des choux de Bruxelles dans votre propre jardin biologique. L’important est d’avoir un peu de patience, car les fleurons mûrissent tardivement par rapport aux autres légumes.

Conseil 1 : l’emplacement

Le chou de Bruxelles est un enfant du soleil et se sent particulièrement bien sur un sol très riche en nutriments et un sol sablonneux. L’emplacement doit être changé d’année en année, sinon la redoutable hernie du chou peut se propager – une maladie causée par un parasite unicellulaire qui entraîne souvent la mort de la plante. En même temps, il ne faut pas planter d’autres crucifères dans la plate-bande originale de choux de Bruxelles. A la place, les laitues ou les légumineuses, par exemple, conviennent.

Conseil 2 : les voisins

Les choux de Bruxelles ont pour voisins préférés les épinards, les pommes de terre, les pois, les betteraves et le céleri, mais ils ne s’entendent pas aussi bien avec les autres légumes crucifères.

Conseil 3 : la plantation

Selon la variété, les choux de Bruxelles sont semés d’avril à mai, soit directement dans un lit de semences en plein air, soit dans un cadre froid. Il est important d’assurer une répartition fine, l’espace nécessaire est d’environ 60 à 40 cm. Le repiquage peut alors avoir lieu de la mi-mai à la fin juin. Si la plantation est faite trop tôt, aucun fleuron ferme ne peut se former, si elle est faite trop tard, les bourgeons restent assez petits.

Conseil 4 : l’arrosage

Lorsque les petites plantes sont plantées à l’extérieur, arrosez-les modérément afin que le système racinaire puisse se développer suffisamment. Par la suite, les rangs doivent être maintenus bien humides. Vous devez arroser particulièrement bien pendant la formation des fleurons. Cependant, il faut éviter de s’enliser dans l’eau !

Conseil 5 : la fertilisation

Les choux de Bruxelles doivent être fertilisés au moins deux fois pendant la période de croissance, par exemple avec du purin d’ortie.

Conseil n° 6 : la récolte

La période de récolte se situe – selon la variété – généralement entre septembre et janvier. Il faut toutefois attendre les premières gelées, car les tendres fleurettes, que l’on cueille soigneusement de bas en haut de la tige, ne peuvent développer tout leur arôme que dans le froid. Les variétés plus anciennes (par exemple Hilds Ideal) sont souvent plus résistantes au gel et garantissent une récolte tout au long de l’hiver et jusqu’en avril dans les régions plus chaudes.

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